Expériences des infirmières et infirmiers

Sheila Ebbett, SIINB

Sheila Ebbett, SIINB

Sheila est une infirmière généraliste à l'hôpital Dr. Everett Chalmers de Fredericton (N.-B.). Elle travaille actuellement au service de réveil après anesthésie, après avoir travaillé au service des urgences et en chirurgie générale. Sheila consacre ses temps libres à sa famille et à titre d'entraîneur; elle joue au hockey et au golf, et elle participe activement au syndicat.

Dans la foulée des réorganisations du début des années 1990 au Nouveau-Brunswick, les nouveaux infirmières et infirmiers ont été privés d'une précieuse ressource professionnelle. Leurs superviseurs directs, infirmières en chef ou surveillants de clinique ont choisi, pas toujours librement, de faire de la paperasse plutôt que de l'orientation et du mentorat de la relève une partie intégrante de leur travail quotidien.

Sheila Ebbett, infirmière généraliste à l'hôpital Dr. Everett Chalmers, de Fredericton (N.-B.), se rappelle bien des répercussions de ce grand vide : « Les jeunes infirmières et infirmiers éprouvaient d'immenses difficultés, et pour beaucoup, il a fallu de longues années avant qu'on reconnaisse leurs problèmes et qu'on cherche à les régler. »

« Trop de diplômés ne réussissaient pas normalement, car personne n'évaluait leur travail de tous les jours, personne ne relevait leurs lacunes, et personne ne proposait de solutions comme la mutation ou la réduction de leur charge de travail », a constaté Sheila.

Après trop de démissions de nouvelles recrues parce qu'elles ne se sentaient pas appuyées dans leur travail, l'hôpital régional Dr. Everett Chalmers a en 2000 annoncé la notion d'« infirmier-ressource », qui supervise les soins infirmiers et participe aux évaluations de rendement. Les infirmières et infirmiers principaux ont ce rôle en rotation pendant 6 mois.

« Ça marche, dit Sheila. Nous remarquons un plus grand nombre de gens qui ont besoin de travailler sur un point ou un autre, ou encore développer des compétences précises. Par conséquent, moins de nouvelles recrues laissent tomber, et cela a amélioré la rétention. »

« Le système n'est pas parfait, mais je suis surtout contente de voir que l'importance de nos infirmières et infirmiers principaux et leur rôle vital en mentorat sont reconnus », a confié Sheila.

Elle a ajouté, en guise de conclusion : « Je suis sûre qu'on trouvera d'autres idées nouvelles qui aideront la relève à s'adapter encore plus facilement. »

JE SUIS ELENE DANIELLE

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